Castlevania Resurection
A l’origine, un Castlevania devait sortir sur la Dreamcast pendant l’année 2001, mais il a été supprimé au dernier moment. Pourquoi ? Il devait être le 17ème titre de la grande saga, mais malheureusement pour lui, il n’aura pas eut cette chance.
Troisième épisode en 3D après les décevants opus de la Nintendo 64, il aurait été concentré sur les personnages de Viktor Belmont, né aux alentour de 1800 et de Sonia Belmont, que l’on avait déjà rencontrée sur Game Boy dans l’opus Legend, et qui se trouve être apparue aux environs de 1400. Ils auraient été réunit grâce à un concept de voyage dans le temps en 1666 avec la résurrection du comte Dracula.
Les musiques sont disponible sur le net, je vous laisse le soin de les chercher vous-même, et tout cela ne laissait auguré que du meilleur !
Le fait que le jeu n’est jamais aboutit est sûrement dû entre les désaccords des branche américaine et japonaise de Konami. Ce qui est fort regrettable quand l’on voit ce que donnaient les screenshots. Par ailleurs, la sortie de la Playstation 2 a dû précipiter l’annulation du jeu.
Donc, comme vous pouvez vous en douter, pas de note concernant ce jeu.
End of the Earth
La fin du monde.
Tout le monde le craint, mais est ce que cela se déroulera vraiment comme il a été prédit ?
Comment cela va-t-il se produire, pourquoi faut-il que cela se produise?
Dans ce jeu de Valkayree Productions vous jouez un héros nommé Atoch, qui est le plus jeune d’une longue lignée de descendants consacré à la prévention du retour de Caramawn, le centaure maléfique. Malheureusement, plusieurs sorcier sont décidés de le ramener à la vie, usant de rituels et de sortilèges interdits.
Seuls vous, Atoch, peut débarrasser la planète des méchants sorciers avant qu’ils ne convoque le monstre qui détruira la terre.
EOTEII est un RPG pure souche créé par la team Valkayree. A l’époque, je venais d’avoir un ordinateur et Internet, et je cherchais des jeux pour égayer mes soirées ennuyeuses… Celui ci est passé à porté de main, et paf ! Je l’ai fait du début à la fin tant il m’a plu.
On pourrait se demander d’ailleurs ce qui m’a plu dans ce jeu : les graphismes sont laids, les musiques sont bofs, le système est ultra vu et corrigé… Mais alors, qu’est ce qui m’a plu ?
Le scénar’ assez sympathique et qui s’éloigne des clichés habituel (mention spéciale pour la fin), les nombreux personnages jouables…
Ce jeu est très difficile à trouver, maintenant que le site officiel est hors ligne.
Scénario 08/10
Système 05/10
Graphismes 05/10
Bande son 07/10
Durée de vie 09/10
NOTE FINALE : 34/50
Castlevania : Belmont’s Revenge
J’en avais bavé pour finir Castlevania Adventure sur la petite console de Nintendo à l’époque, qui était finalement très moyen. Et pas très longtemps après, Konami remettait ça avec Belmont’s Revenge.
Et là, une véritable claque ! Et enfin un semblant de scénario !
Après avoir vaincu Dracula dans Castlevania Adventure, Christopher Belmont s’était dit qu’il serait enfin tranquille.
Grossière erreur ! Dracula est de retour et a enlevé son fils, Soleiyu ! Christopher va devoir reprendre du service, s’armer du Vampire Killer et aller re-botter les fesses de ce satané vampire !
Des musiques prenantes, et plutôt bien fichu pour de la GameBoy. Qui n’a pas lancé le sound test juste pour les écouter ? Levez donc la main !
La maniabilité est impeccable, Christopher répond au quart de tour, il est beaucoup plus rapide que dans le primer épisode (il a prit quelque chose, ce n’est pas possible !).
Les graphismes sont beaucoup plus fins et détaillés…
Quand on lance une partie, il est possible de choisir entre quatre châteaux, qui sont en fait les quatre premiers niveaux d’une quête qui se révélera assez ardue, comme la plupart des Castlevania de l’époque ! Heureusement, il y a un système de mot de passe pour reprendre sa quête…
Une bien belle réussite que ce Belmont’s Revenge sur Game Boy.
Scénario 07/10
Système 06/10
Graphismes 09/10
Bande son 10/10
Durée de vie 09/10
NOTE FINALE : 41/50
The Adventures of Alundra
Alundra est à bord d’un bateau qui a prit la direction du petit village d’Inoa. Pourquoi est-il partit là bas ? Parce qu’il a rêvé du destin tragique de ses habitants et aimerait leur apporter son aide pour que cela ne se produise pas… C’est ainsi que le jeune garçon se retrouvera dans un combat qui l’opposera à Melzas, un terrible démon…
Alundra, c’est un Action RPG à la Zelda dont il suit les traces… Pas mal d’objets, plus ou moins utiles, seront récupérés pendant la trèèèèès longue quête qui s’avérera trèèèès difficile, même pour les plus aguerris d’entre vous.
Ce jeu Playstation est, contre toute attente, en 2D, comme à la bonne époque. Les décors sont beaux, agréables et colorés, tout comme les sprites qui bougent plutôt bien. Il n’y a pas de soucis majeurs, pas de ralentissements, même lorsque on balance des grosses magies.
Passons aux musiques, magnifiques, des thèmes qui se retiennent facilement et qui sont très agréable à l’oreille. Particulièrement celui du village, en passant par celui du dernier donjon.
En parlant de donjons, ceux-ci vous en feront voir de toutes les couleurs ! Ils sont extrêmement corsés et les énigmes vous feront presque pété un câble, je ne peux que vous conseiller de jouer avec un calepin et un crayon à portée de mains.
C’est un jeu très prenant que cet Alundra, qui vous tiendra en haleine de longues heures, qui vous fera faire voler vos manettes en raze motte et taper votre tête contre un mur. Les personnages secondaires sont attachant (Sybil ! Meïa !) et vraiment doté d’une personnalité.
Si vous vous lancé dans cette aventure, je ne peux que vous conseiller de garder les yeux ouvert : entre le rêve et la réalité, il n’y a qu’un pas !
Scénario 09/10
Système 06/10
Graphismes 09/10
Bande son 09/10
Durée de vie 10/10
NOTE FINALE : 43/50
Robowarrior
Aaaaah que de bons souvenirs que ce jeu ci !
Robowarrior est plus communément appelé au Japon Bomber King, développé par les même gars qui ont fait Bomberman (je ne sais pas ce qu’ils ont avec les bombes, mais moi je dis ça, je ne dis rien).
Pour la petite histoire, tout ce passe sur la planète Altile que l’empire Xantho, et plus précisément son chef, un dénommé Xur, a décidé de conquérir. Pas de problème, ZED le cyborg va s’en chargé tout seul comme un grand. De toute façon, il n’a pas son mot à dire, et c’est vous qui allez endosser son rôle !
La planète Altile possède des endroits variés : forêts, villes, montagnes, j’en passe et des meilleurs ! Le tout servit avec pas mal de couleurs. Graphiquement, ça se laisse regarder, y’a aucun soucis de ce côté-là.
Mais qu’est ce que c’est répétitif boudiou ! ZED possède toute une panoplie d’objets, mais le seul moyen d’avancer dans un niveau, c’est de poser des bombe pour détruire les obstacles (et aussi les ennemis qui traînent tant qu’à faire !). Mais les bombes seront vraiment votre souci mineur face aux Boss parsemant le jeu. Je vous conseillerais donc d’y aller avec un maximum d’objet qui font bien mal à la tronche et de quoi vous remettre un peu de vie !
La musique… Alors là, le thème du premier niveau est excellentissime, je ne m’en lasse absolument pas ! Mais il y en a si peu dans le jeu, c’est dommage, vraiment… La musique des Boss, quand à elle, vous met bien la pression, et contribue grandement à l’ambiance (quand vous affrontez un boss, cela va de soit).
Quand à la durée de vie, ne m’en parlez pas ! Il vous en faudra du courage pour en voir le bout, et une sacrée dose de patience par la même occasion !
Scénario 05/10
Système 06/10
Graphismes 07/10
Bande son 09/10
Durée de vie 09/10
NOTE FINALE : 36/50
Pour la première fois, l’intrigue d’un épisode de Zelda se déroule dans un autre monde qu’Hyrule ! Et pas de Zelda ! Pas de Ganon ! Pour s’échapper de l’île Cocolint, Link doit réveiller le poisson rêve à l’aide d’instruments magique qui se trouvent, je vous le donne en mille, dans des donjons toujours aussi bien gardés. Voilà une trame plutôt originale dans sa simplicité pour l’un des meilleurs épisodes de la saga.
Graphiquement… C’est de la GameBoy, donc en noir et blanc (sauf si vous jouez à la version DX, mais j’en reparlerais un peu plus loin dans cet article). Mais qu’est ce que c’est beau… On croirait que les programmeurs ont repris les graphismes de Zelda A Link to the Past, ont viré les couleurs et les ont balancés sur GameBoy. Et ça ne rame pas (ou seulement d’un pouce par moments, et encore…).
La bande son est un véritable régal. Koji Kondo nous offre là des musiques mythiques comme le thème du poisson rêve qui est enchanteur à souhait, les mont Tamaranch qui fouette et qui bouge comme pas permis, ou tout simplement le thème de Zelda qui là, déchire grave sa mère.
Il y a quelques passages clins d’œil à Adventure of Link et qui se déroulent en vue de côté. D’ailleurs, on aura la surprise de reconnaître certains personnages échappés de la saga du plombier moustachu : Goombas, plantes carnivores, Yoshi j’en passe et des meilleures !
Par contre, la durée de vie pêche un peu, mais juste un tout petit peu. Là où quelqu’un de peu habitué à ce genre de jeu aura un peu de mal, un gros joueur fan de Zelda le terminera en moins de deux jours, voir même, dans la journée (oui oui monsieur, c’est ce que j’ai fait).
Un excellent épisode sur la petite console en noir et blanc, à posséder absolument !
Note : Pour en revenir à la version DX, elle est en couleur et se permet le rajout d’un donjon avec des énigmes jouant sur ces couleurs tant qu’à faire….
Scénario 09/10
Système 08/10
Graphismes 09/10
Bande son 09/10
Durée de vie 08/10
NOTE FINALE : 43/50
Hard Drivin’
Oh my God ! Quand j’ai ressortit ce jeu de son carton, je me suis demandée pourquoi je l’avais gardé et pas brûlé comme toute hérésie qu’il est ! Alors je l’ai inséré dans la console pour me rappeler pourquoi j’y tenais tant…Et bah en fait, je me demande toujours pourquoi je le garde…
Hard Drivin’ est un jeu de course en 3D à la Flashback, mais en super moche. Donc c’est très très laid. Mais ce n’est pas la seule chose qu’on pourrait lui reprocher.
Il n’y a pas de musique mit à part le bruit du moteur et les crissements de pneu superbement stressant. KIIIIIIIII ! KIIIII ! Superbe ! Autant virer le son directement.
Une seule course est disponible, et pour tout avouer, je ne l’ai jamais finit depuis que j’ai ce jeu. Jamais. Il n’y a pas assez de temps pour la faire et en plus de ça, elle est pauvre en chek point. 
La maniabilité est approximative, c’est une véritable horreur pour conduire. Trois plombes pour tourner à gauche, et quand on veut tourner à droite à près, c’est ignoble ! Je comprend mieux maintenant le titre Hard Drivin’ !
Mais alors, pourquoi je garde cette daube ? Peut être parce que c’est marrant de dégommer la seule vache du jeu… Parce que c’est la seule chose qui ait un bruit marrant. Meuh ! Si vous tombez sur cette cartouche au hasard d’une brocante ou d’un magasin, laissez tomber, sauf si vous êtes tarée comme moi.
Scénario 01/10
Système 03/10
Graphismes 07/10
Bande son 00/10
Durée de vie 09/10
NOTE FINALE : 20/50
La légende de Thor
Ali est le prince d’un petit royaume dont j’ai oublié le nom. Un jour, il découvre un bracelet d’or qui lui permet d’invoquer les esprits. Il lui faudra les retrouver pour vaincre le mystérieux détenteur du bracelet d’argent qui ne sème que Chaos et destruction…
Voilà pour la petite histoire de cet Action RPG qui se démarque un peu de ses congénères. Ali possède une panoplie de coups à faire pâlir Guile de Streets Fighter II, les esprits élémentaires sont plutôt sympathique et possèdent chacun des pouvoirs qui leur sont propre (ma préférence va quand même pour Efreet, l’élémentaire de feu, qui tabasse bien les mobs).
Graphiquement, c’est beau, c’est fluide, et c’est coloré. Je n’ai rien à redire là-dessus. Ce n’est pas le must de la console, mais on s’y rapproche quand même un tant soit peu. Il suffit de voir Efreet bouger, ou même le héros, les ennemis imposants (la Dragon rouge est MAGNIFIQUE) pour se rendre compte qu’il y a eut pas mal de boulot derrière.
Les musiques ont été composées par ce cher Yuzo Koshiro, qui a déjà officié pour la saga Streets of Rage, Actraiser, etc… Donc des mélodies qui collent bien à l’ambiance, mais qui, malheureusement, ne restent pas inoubliable comme l’étaient celles des jeux cités ci-dessus.
Pour conclure, La légende de Thor (dont je n’ai jamais compris l’intérêt de ce titre sachant qu’en version originale, c’est Beyond Oasis qui colle déjà plus à l’ambiance) est un jeu excellent sur cette console. Son véritable point faible se situe dans sa durée de vie. Il est court. Très court. Pour une première partie, comptez environ six heures. Pour les passionnés de ce style, il est finissable en trois heures seulement. Dommage, si il avait été un peu plus long, il aurait pu rivaliser avec A Link to the Past sur Super Nintendo.
Scénario 07/10
Système 08/10
Graphismes 09/10
Bande son 07/10
Durée de vie 06/10
NOTE FINALE : 37/50
ShadowGate
Afin de dominer le monde, Lord Warlock, le seigneur sorcier du coin, veut réveiller Béhémoth, un monstre terrifiant capable de mettre le chaos sur la planète. Dernier descendant de la lignée des rois, vous êtes envoyé devant les portes de Shadowgate, le château de Lord Warlock en question!
ShadowGate est un point and clik à la première personne. Et à peine le jeu est-il lancé, qu’on se retrouve déjà dans les ennuis.
Les salles du ShadowGate recèlent toutes une part de mystère, et bien avisé sera celui qui les découvrira car ils l’aideront dans sa quête ! Et il serait si facile de tomber nez à nez avec la mort…
Le jeu à des énigmes plutôt corsées, donc côté durée de vie, il y a de quoi faire si c’est la première fois que vous y toucher (sinon comptez environ vingt minutes si vous le connaissez par cœur comme moi).
Les musiques sont excellentes, elles mettent bien dans l’ambiance, glauque et mystérieuse au possible. On retiendra tout particulièrement la musique d’entrée, qui, entre nous, déchire pas mal pour l’époque.
Graphiquement, ça va. C’est pas terrible, mais c’est pas mauvais. Une petite carte en bas à gauche de l’écran pour se repérer, les objets en haut à droite, en dessous, les commandes possibles, et en haut à gauche, la salle où vous vous trouver.
N’oubliez pas de rallumer une torche de temps en temps, sinon, c’est la mort assurée.
En tout cas, ce n’est pas facile de sortir du ShadowGate la première fois…
A noter qu’il est ressortit courant 90 sur GameBoy Color sous le nom de ShadowGate Classic.
Scénario 05/10
Système 06/10
Graphismes 06/10
Bande son 08/10
Durée de vie 08/10
NOTE FINALE : 33/50



